Category Archives: Actualité

Du côté d’Ambohidranandriana

Tsinjoarivo

Le village de Tsinjoarivo se situe à 120 kilomètres au Sud-Est de la Capitale Antananarivo. Pour s’y rendre il faut passer par Ambatolampy et faire 47 kilomètres de piste en direction de la côte Est.

Perché sur un piton de 1675 m d’altitude, le site de Tsinjoarivo domine le vaste horizon de la grande foret de l’Est qui s’étend sur plus de 100 km jusque vers la mer et surplombe de l’autre les chutes bouillonnantes du fleuve Onive dans un grand vacarme d’eau et dans une atmosphére de brouillard irrisé d’arc-en-ciel.

Vente aux enchères

Découpage d’un porc avant la vente aux enchères organisée à l’intérieur d’une église proche de Betafo

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Au pied de la gare de Fianarantsoa…

…Chante un homme…

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Embarquement pour le train « Fianarantsoa – Manakara »…

Pâques à Antsirabe

Métamorphose d’une ville pour célébrer la résurrection. Record d’affluence cette année à Antsirabe : 150 000 âmes ont enrichi la ville malgré les événements qui secouent toujours le pays. Trois jours durant lesquels la bière a rempli les gosiers, les brochettes ont embaumé la ville de leurs fragrances, les familles recouvert les squares de leurs nappes brodées. Trois jours de fête pour oublier un peu…

Autour de Ranomafana…

…Pousse-Pousse et zanaka se pressent pour un billet de 500 et un brin de discussion avec le vazaha

Lucien Claude, fils de pêcheur

Rencontre sur les bords du lac Andraikiba…

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Cap au sud – Direction : l’île Rouge

S’il me faut patienter pour obtenir le verdict des éditeurs, je ne peux rester là sans rien faire, sans rien dire, ni même écrire. Il me faut une substance, quelque chose de doux et fort à la fois. Je voudrais repartir, respirer à nouveau les vents inconnus, goûter au mystère de la découverte et me frotter à l’imprévu. En ce début d’année 2009, et plutôt que de m’adonner aux résolutions illusoires, je me suis activé pour créer à nouveau ce que l’on appelle communément un curriculum vitae – feuille de papier censée donner à l’employeur l’information nécessaire quant à ma personnalité, mes compétences et mon savoir faire. Parcours scolaire économique, virage solidaire et utopique, voyage et liberté. Je doute. J’imagine cette feuille, fébrile au milieu d’autres censées plus cohérentes, apeurée par les doigts moites et brusques du recruteur. J’imagine et je me trompe. Demain, début mars, je pars à nouveau, non pas pour vagabonder de terres en terres, de villages en mégalopoles, mais pour m’installer à Madagascar. Le destin à choisi l’Alliance française d’Antsirabe comme lieu de profession. Les hauts plateaux comme terre d’accueil, non loin du royaume de la forêt tropicale, de Libertalia et des baobabs.

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- El camino de la muerte – sur France Inter

Emission “Allô la planète” présentée par Eric Lange – Jeudi 15 janvier 2009

Sullivan évoque la route bolivienne des Yungas, plus communément appellée “la route de la mort”…

http://www.dailymotion.com/video/x81omf

Daw

S’il est un titre officiel et symbolique de respect pour la femme birmane, au même titre que U chez les hommes, Daw est pour moi cette paysanne rencontrée par hasard, sur un chemin isolé dans la plaine de Bagan, fumant le cheeroot comme un Cubain fumerait le cigarillo. Daw est aussi cette vieille femme assise seule sur le pont en bois d’un bateau flottant sur l’Ayeyarwady, les joues recouvertes de Thanaka. Ces femmes qu’ont respecte, souvent discrètes, sont éparpillées dans la secrète Birmanie. La plus célèbre d’entre elles – Daw Aung San Suu Kyi – est assignée à résidence depuis des années dans une demeure de Rangoun, pour un combat pacifiste mené contre une junte militaire des plus féroces sur terre. Deux ans après avoir quitté la Birmanie, Daw reste pour moi un florilège de visages vaguant comme des électrons libres dans la forêt de mes souvenirs.

Welcome !

Bonjour et bienvenue sur mon nouveau blog,

Le 7 mars 2006, je partais seul à la découverte du monde et de ses peuples. Raison principale de mon départ ? Echapper à un destin fait de lignes droites et bien tracées pour atteindre l’essentiel : donner un véritable sens à mon existence.

Un an plus tard, à 17h46, j’atterrissais sur le tarmac humide de l’aéroport Lyon St-Exupery, bouclant ainsi une année de rencontres et de découvertes plus extraordinaires les unes que les autres. S’il est courant de dire qu’on ne revient pas indemne d’une telle aventure, que peut-on dire alors des deux années qui ont succédé à ce retour ? Deux ans de combats, d’acharnements et d’espoir pour la vie d’un être cher, et l’écriture en parallèle d’un livre retraçant mon épopée mondiale. Qu’importe la souffrance. Ne retenons que la finalité : l’amour et la vie l’ont emporté sur la maladie et le manuscrit vient de s’envoler en direction des différentes maisons d’éditions. « Alea jacta est ».

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